• Le télétravail « doit être la règle pour l’ensemble des activités qui le permettent» et il « est porté à 100% pour les salariés qui peuvent effectuer l’ensemble de leurs tâches à distance ». Lorsque le télétravail à 100% n’est pas envisageable, « l’organisation du travail doit permettre de réduire les déplacements domicile-travail et d’aménager le temps de présence en entreprise pour l’exécution des tâches qui ne peuvent être réalisées en télétravail, pour réduire les interactions sociales ».

 

  • Les règles sont fixées par l’employeur dans le cadre du dialogue social de proximité en veillant au maintien des liens entre les salariés et à la prévention des risques liés à l’isolement des salariés en télétravail.

 

  • Lorsque le télétravail n’est pas possible, l’employeur « organise systématiquement un lissage des horaires de départ et d’arrivée du salarié afin de limiter l’affluence aux heures de pointe». Le respect de l’ensemble des règles d’hygiène et de distanciation physique permet la continuité de l’activité du site lorsque le présentiel est indispensable.

 

  • L’employeur doit informer les salariés de l’existence de l’application « TousAntiCovid » et de l’intérêt de son activation pendant les horaires de travail.

 

  • L’employeur cherchera, outre les réorganisations du travail permettant de séquencer les process, à revoir l’organisation de l’espace de travail et au besoin des tranches horaires des travailleurs pour éviter ou limiter au maximum les regroupements et les croisements. Ainsi, les réunions en audio ou visioconférence doivent constituer la règle et les réunions en présentiel l’exception.

 

  • Les moments de convivialité réunissant les salariés en présentiel dans le cadre professionnel sont suspendus.